Gîtes des Aygues-Vives, 8 rue de l’Eglise, 09250 Luzenac

haute-Ariège, France

 

 

Magie des Pyrénées : douces et fortes, authentiques, aujourd’hui comme hier

 

 

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Géographie

Histoire

 

 

 

Géographie : un site d’intérêt écologique classé Natura 2000

 

Localisation

La commune s’étend de 594 à 2247m d’altitude. L’église de Luzenac est le support d’un repère de nivellement IGN, posé près du sol, qui donne les coordonnées suivantes :

  • altitude : 607,9 m ;
  • latitude : 42°45’45’’ Nord ;
  • longitude : 1°45’46’’ Est.

 

Géologie

La haute-Ariège est une zone de contact entre 3 unités géologiques pyrénéennes très complexes en matière de lithologie, stratigraphie et tectonique : la zone axiale cristalline où sont situés certains des plus hauts sommets, la zone périphérique sédimentaire redressée et plissée, et, entre les deux, la zone métamorphique qui produit marbres, schistes et ardoises. De nombreuses failles, discontinuités et chevauchements sont visibles. Cette situation explique la très grande et exceptionnelle variété de roches, et la présence de nombreux minerais, métalliques ou non, visibles sur le territoire de la commune de Luzenac et de ses voisines (carrière de talc, anciennes mines de fer et cuivre).

 

Sources hydro-thermales

Des sources hydro-thermales naturelles existent dans la région, comme celles de Mérens. Des sources hydrothermales captées alimentent les thermes de Ussat-les-Bains et d’Ax-les-Thermes.

 

Climat

Le climat de Luzenac bénéficie de la position du village en latitude, longitude et altitude, comme le montre les cartes ci-jointes.

 

 

Ensoleillement annuel moyen

Pluie (total annuel)

Températures (moyenne annuelle)

 

De part son appartenance à l’aire orientale de l’Ariège, la région de Luzenac jouit d’un climat ensoleillé avec près de 2400 h de soleil par an, proche de l’ensoleillement des Pyrénées orientales voisines. Les précipitations totalisent une valeur modérée (environ 600 mm) pour une température annuelle moyenne d’environ 13°C, des valeurs proches de celles du Languedoc ou de la Provence et assez éloignées de celles des Pyrénées centrales et occidentales, plus humides, plus fraîches et moins ensoleillées.

 

Enfin, la situation topographique du village, en fond de vallée, le protège des fortes précipitations, des coups de vents, des épisodes de chaleur ou de froid excessifs.

 

Activités humaines

La population comptait 332 habitants en 1806, 956 en 1968, période du maximum de population. La commune abrite 650 personnes environ aujourd’hui.

 

Luzenac est traversé par la rivière Ariège, dont la vallée relativement encaissée sépare la Montagne de Tabe (Pic de Saint Barthélémy, 2348m)  au nord, et la haute chaîne pyrénéenne au sud (Pic d’Estat, 3143m). Les principales activités du village sont aujourd’hui la production de talc, à partir de la carrière de Trimouns, l’élevage et le tourisme.

 

Le terme Ariège vient de l’expression « aurigera », dérivée du latin, qui signifie « porteuse d’or », ce qui indique la présence d’or dans les sables, graviers et sédiments de la rivière.

 

La haute-Ariège a été de tous temps une région rude et pauvre, voué à l’élevage bovin et ovin ainsi qu’un l’élevage du cheval (le cheval de Mérens est une race célèbre issue de la région), à l’exploitation du bois dans les nombreuses forêts que compte la région, aux mines (fer, cuivre), à l’extraction de l’or (orpaillage) et de l’ardoise, et au commerce transpyrénéen vers les régions voisines d’Andorre, d’Espagne ou de Catalogne. De nombreux lieux-dits portent le nom de « forge », ce qui signifie qu’ils ont abrité, probablement jusqu'à la fin du XIX° siècle, une forge « à la catalane », c'est-à-dire un atelier de production de fer à partir des minerais locaux, de charbon de bois et d’une soufflerie d’air actionnée par une chute d’eau issue d’un torrent voisin. Peu rentables, les forges ont été remplacées par des hauts-fourneaux (Tarascon, Pamiers). Depuis les années 1970 le tourisme d’hiver et d’été, ainsi que le thermalisme, apportent un indispensable complément de revenu.

 

L’élevage a longtemps été caractérisé par l’estivage et la transhumance, c'est-à-dire par la migration des troupeaux de la vallée ou du piémont, l’été, vers la montagne, et la migration inverse des troupeaux de la montagne vers les plaines et le piémont en hiver. Les hauts pâturages (estives) sont parsemés d’abris de pierre dénommés « orrys ». Entre vallées et hauts pâturages, des prairies de fauche s’étendent, où sont implantées des granges.

 

Ecologie

Les gîtes des Aygues-Vives sont riverains du cours supérieur de l’Ariège, dont le lit mineur a été déclaré d’intérêt écologique sur la base de la Directive européenne « Habitats Faune Flore » de 1992 et classé Natura 2000, eu égard à la biodiversité des espèces végétales et animales présentes, et dans certains cas à leur rareté. Les espèces animales phare de Natura 2000 sur la rivière Ariège sont des poissons migrateurs (saumon atlantique, grande alose, lamproie marine) ou des mammifères (loutre d’Europe, desman des Pyrénées et 19 espèces de chauves-souris).

 

Faune

La faune des zones de montagne et de forêt est largement représentée en haute-Ariège. On y trouve de nombreuses espèces, dont plusieurs espèces rares en Europe : l’aigle royal, le vautour fauve, le gypaéte barbu, le grand tétras, le faucon pèlerin, le lagopède alpin, l’oedicnème criard, le desman des Pyrénées, l’euprocte des Pyrénées, la loutre d’Europe, le cerf,  le sanglier, le chevreuil, l’isard, la marmotte, la martre, le chat sauvage... Le bouquetin et l’ours se sont éteints au XIX° et au XX° siècles, victime d’une chasse démesurée, et, dans le cas de l’ours, de l’hostilité de l’Eglise à son encontre. L’ours brun a été ré-introduit il y a quelques années et sa trace est retrouvée sur le territoire de la commune de temps en temps. Les populations de grands tétras et de cerfs sont en croissance. Le loup, dit « italien », est présent depuis quelques années sur le Carlit, distant à vol d’oiseau d’une trentaine de kilomètres de Luzenac. Certains naturalistes affirment que le lynx est également de retour sur le Carlit, mais ce point de vue est contesté par les autorités, faute de preuves incontestables.

 

Flore

Les Pyrénées comptent plus de 3000 espèces végétales dont 150 sont endémiques à la chaîne (on ne les trouve nulle part ailleurs). La haute-Ariège étant une zone de transition entre les Pyrénées centrales et les Pyrénées Orientales, elle subit les effets des climats montagnard, océanique et méditerranéen. Elle abrite, de ce fait, une très grande variété d’espèces végétales, réparties en plusieurs grands biotopes, tous présents sur la commune de Luzenac :

 

  • étage forestier des vallées et les collines. On y rencontre le chêne sessile, l’orme montagnard, le frêne, le châtaignier, le tilleul, l’alisier, le merisier, le noisetier, le coudrier, l’érable, le robinier faux-acacia, et les plantes qui les accompagnent ;
  • étage forestier montagnard : dominé par le hêtre, souvent mêlé au sapin,  parfois associé au buis sur terrain calcaire et au houx en terrain siliceux ;
  • étage forestier subalpin : c’est le domaine du pin à crochets associé au bouleau et au sorbier. Présence de saules nains ;
  • étage des landes et des pelouses d’altitude, où prospèrent les rhododendrons, les myrtilles, les azalées, quelques orchidées et les graminées d’altitude ; ça et là des tourbières hébergent des linaigrettes, des carex, des ajoncs et plantes carnivores (Drosera) ;
  • étage rocheux terminal où quelques espèces se sont établies.

 

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Histoire : les dates et repères d’un destin unique

 

Pyrène et les Pyrénées

Source : Wikipédia

 

Pyrène est le nom de plusieurs personnages de la mythologie grecque. Celle qui est à l’origine du mot Pyrénées est la fille de Bebryx, souverain des Bébrices, peuple qui devait occuper la partie orientale des Pyrénées. Selon la légende[], telle qu'elle est rapportée par Silius Italicus à propos du passage d'Hannibal dans cette région, Pyrène fut séduite par Héraclès (ou Hercule), hôte du roi Bébryx alors qu'il se rendait en Espagne. Après son départ, Pyrène désespérée s'enfonça dans les forêts et fut tuée par les bêtes sauvages. De retour, Héraclès lui éleva un tombeau grandiose, dont on a fait les Pyrénées. Des légendes ultérieures disent qu'avant de mourir, Pyrène mit au monde un serpent. La pierre d'Oô (découverte dans les Pyrénées centrales) conservée au Musée des Augustins de Toulouse, représentant de manière fruste une femme avec un serpent sortant de son sexe et mordant (ou tétant) un sein, a été mise en relation, sans aucune certitude, avec cette légende. D'autres situent dans la grotte de Lombrives le tombeau de Pyrène.

 

 

Luzenac

Source : histariege.com

 

La mention la plus ancienne de Luzenac semble dater de 1074 quand le Comte de Foix fit donation de la « villam de Lusinac » à l’abbaye de Cluny. En 1244, le seigneur Guillaume Bernard de Luzenac fait au Comte de Foix un serment relatif à Luzenac et à son château (il ne reste rien de ce château, qui était situé au lieu-dit « Le Castella »). Dans les registres de l’Inquisition de 1309 on trouve la « confession » pour crime « d’hérésie » d’un clerc nommé Pierre de Luzenac. En 1450, un acte précise que la seigneurie de Luzenac relevait de la châtellenie de Lordat.

 

En 1488, le seigneur de Luzenac Ramond de Miglos baille à fief, moyennant redevance, la Forge de Sortadel, sur le territoire de Luzenac, à Arnaud Peyre. Les restes de cette forge furent retrouvés lors de la construction de la ligne de chemin de fer à l’emplacement actuel de l’usine de talc.

 

A partir du XVII ième siècle Luzenac et Sortadel (ou Sourtadeil) sont parfois confondus dans les documents administratifs. Les deux termes apparaissent sur la Carte de Cassini.

 

 

Le comté de Foix

Source : Wikipedia

 

Le comté de Foix faisait partie du pays des Volques Tectosages sous les Romains ; se divisait en haut et en bas pays de Foix, et avait pour places principales : dans le haut-pays, Foix, Tarascon, Ax ; dans le bas-pays, Pamiers, Saverdun, Lézat-sur-Lèze, Le Mas-d'Azil. Le comté de Foix, après avoir fait partie de l'empire romain, du royaume des wisigoths, de la monarchie mérovingienne, du duché d'Aquitaine, de l'empire carolingien, et enfin du comté de Carcassonne, fut détaché de ce dernier comté au XIe siècle, forma d'abord une seigneurie, et fut érigé en comté en 1050 en faveur de Roger Ier de Foix, fils de Bernard-Roger de Foix et petit-fils de Roger Ier le Vieux, comte de Carcassonne. S'ils sont tout d'abord vassaux des comtes de Toulouse, les comtes de Foix voient s'accroître leur puissance du XIe au XVe siècle.

 

Le comté fut uni en 1290 à la vicomté de Béarn. En 1398, Isabelle de Foix, héritière du comté de Foix, le porta dans la maison de Grailly, par son mariage avec Archambaud de Grailly. Aux XIIIe et XIVe siècles les comtes de Foix comptent parmi les plus puissants féodaux du royaume de France.

 

Gaston III Febus de Foix-Béarn, dit Gaston Phébus, succède très jeune (12 ans) à son père sur des territoires morcelés. A l’ouest les vicomtés de Béarn, de Marsan et Gabardan. A l’Est le comté de Foix, les terres de Lautrec, le Nebouzan. Pour les possessions occidentales, Gaston Phébus doit hommage au roi d’Angleterre, Edouard III, duc de Gascogne, et pour ses possessions orientales (Foix, Lautrec) au roi de France Philippe VI de Valois. Cette situation conduit les rois rivaux de France et d’Angleterre à ménager Gaston Phébus. Avec cette stratégie les domaines de Gaston Phébus furent relativement épargnés par les désastres de la Guerre de Cent Ans. Quand elle éclate il n’y participe pas et se déclare neutre. Il épouse Agnès de Navarre en 1349, proche parente du roi de France. Sa vie est marquée par sa soif d’enrichissement et de magnificence et par des guerres perpétuelles. On l’accuse d’avoir assassiné lui-même son propre fils, son seul héritier, soupçonné d’avoir cherché à empoisonner son père à l’instigation de Charles II roi de Navarre. Il meurt d’une attaque d’apoplexie au cours d’une chasse à l’ours en 1391.

 

En 1479, Éléonore Ire de Navarre, reine de Navarre, qui avait épousé Gaston IV de Foix, comte de Foix, mourut, en choisissant pour son successeur son petit-fils François Phébus; mais celui-ci mourut fort jeune, et sa sœur Catherine de Navarre, en épousant Jean, sire d'Albret, fit passer dans cette maison le comté de Foix, ainsi que la couronne de Navarre. De ce moment, les destinées de ce comté se confondent avec celles de la Navarre.

 

Le comté de Foix sera intégré à la couronne de France en 1607, avec le mariage de Henri III de Navarre, comte de Foix, avec Marguerite de Valois, fille du roi de France Henri II.

 

Henri III de Navarre deviendra roi de France sous le nom d’Henri IV.

 

 

Les Cathares et Montségur

Source : Wikipedia

 

On appelle « Cathares » (du grec ancien καθαρός / katharós, « pur ») les adeptes d'un mouvement religieux dualiste médiéval. Le nom, tardif, a été donné par les ennemis de ce mouvement, jugé hérétique par l'Église catholique. Les adeptes de ce mouvement se nommaient eux-mêmes « Bons Hommes », « Bonnes Femmes » ou « Bons Chrétiens », mais étaient appelés « Parfaits » par l’Inquisition. Le mouvement étant originaire de Bulgarie, les cathares ont souvent été aussi dénommés « bougres », qui dérive de bulgare. Le terme « bougre » a longtemps signifié également « homosexuel », en raison des accusations portées par l’église catholique concernant les mœurs supposées des cathares.

 

Les cathares, se considérant alors comme les seuls vrais disciples des apôtres, adoptent le modèle de vie, les rites et les sacrements, des premières communautés chrétiennes. Ils s'appuient principalement sur les enseignements du Nouveau Testament, leur unique prière étant le Notre Père. Ils considèrent que toutes les pratiques et sacrements instaurés par l'Église catholique romaine tout au long du Haut Moyen Âge, n’ont aucune valeur.

 

Se rapprochant des premiers chrétiens, les cathares croyaient que le salut passait par une vie de religion. Ils étaient astreints à la chasteté, et devaient constamment aller par deux personnes du même sexe : chacun avait son sòci, ou compagnon, ou sa sòcia, pour les femmes. La forme de prédication la plus courante associait au coin du feu de deux personnes de même sexe et conduira à l'accusation de bougrerie (homosexualité) fréquemment enregistrée dans les registres de l'Inquisition. Ils ne devaient pas mentir, s'abstenir de tout vice, de toute méchanceté, être simplement de Bons Chrétiens selon les Évangiles. Les parfaits ne devaient évidemment pas tuer, mais cela s'appliquait également aux animaux. Ils devaient également ne pas mentir, ce qui en conduisit plus d'un au bûcher, les inquisiteurs  ayant appris à utiliser cette règle, ainsi que l'interdiction de jurer.

 

Pour tenter de faire disparaître cette hérésie, le pape Innocent III lance en 1209 contre les « Albigeois », comme l’on désignait aussi les cathares à cette époque, la première croisade qui se déroulera sur le territoire de la chrétienté occidentale. Avec la Croisade contre les Albigeois, il s'agit pour l'Eglise de mater une hérésie, mais aussi en partie, pour le pouvoir central de la royauté française, de soumettre les Seigneurs du Sud, trop indépendants. Néanmoins Philippe Auguste, le Roi de France, ne voudra jamais participer personnellement à cette croisade, il laissera ses vassaux libre de toutes actions. La guerre durera vingt ans (12091229). La lutte armée se poursuivit dans le Midi tout au long du XIIIe siècle, relayée plus tard par l'institution de l'Inquisition, créée en 1231 pour traquer la « dépravation hérétique ».

 

Le château de Montségur abritera une communauté cathare importante. En 1215, le concile de Latran cite la forteresse comme étant un repère d'hérétiques. En 1229, le rôle de Montségur comme abri pour l'Église cathare est réaffirmée dans le traité de Meaux-Paris. À partir de 1232, ce rôle ne cesse de se renforcer. Parallèlement, le château accueillera également les chevaliers faydits (rebelles) qui furent dépossédés de leur terres par le traité de 1229. Au nombre de ces derniers figure Pierre-Roger de Mirepoix, cousin de Raymond de Péreille qui sera le maître militaire de Montségur.

 

Dans la première moitié du XIIIe siècle, la forteresse subira pas moins de quatre sièges dont un seul sera couronné de succès :

 

 

Celui-ci sera déclenché par le massacre de quelques inquisiteurs fait en 1242 à Avignonet en Lauragais par une soixantaine d'hommes issus de la garnison de Montségur. Le sénéchal de Carcassonne et l'archevêque de Narbonne (Pierre Amiel) furent chargés d'assiéger la forteresse, sur l'ordre de Blanche de Castille et de Louis IX. En mai 1243, les croisés, au nombre d'environ 6000 hommes, entourent Montségur.

 

De fait, l'équilibre des forces perdure jusqu'à Noël 1243 où une poignée "d'alpinistes" parvient, suite à une escalade audacieuse effectuée de nuit, à se rendre maître de la tour de guet. À partir de ce moment, un trébuchet est acheminé et monté qui bombardera sans relâche la position des assiégés comme en témoignent les nombreux boulets de pierre taillée retrouvés sur le site. Environ un mois plus tard, peut-être suite à une trahison locale, la barbacane tombe aux mains des assaillants.

 

Le 1er mars 1244, Pierre-Roger de Mirepoix se voit contraint de négocier la reddition de la place forte. Les termes en seront les suivants :

 

  • la vie des soldats et des laïcs sera épargnée ;
  • les parfaits qui renient leur foi seront sauvés ;
  • une trêve de 15 jours est accordée pour les cathares qui veulent se préparer et recevoir les derniers sacrements.

 

16 mars, la forteresse s'ouvre à nouveau. Tous les cathares qui n'avaient pas abjuré leur foi périrent sur le bûcher qui engloutit ainsi un peu plus de 200 suppliciés (le nombre varie légèrement suivant les sources) dont la femme, la fille et la belle-mère de Raymond de Péreille. La tradition veut que le bûcher soit monté à 200 m du castrum dans le "Prat dels Cremats" (le champs des brûlés) où une stèle fut érigée par la Société du souvenir et des études cathares. Sur cette dernière figure l'inscription : "Als cathars, als martirs del pur amor crestian. 16 mars 1244".

 

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