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Gîtes des
Aygues-Vives, 8 rue de l’Eglise, 09250 Luzenac haute-Ariège, France |
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Agréés Gîtes de France |
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Magie
des Pyrénées : douces et fortes, authentiques, aujourd’hui comme hier |
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La région : géographie, écologie
et histoire |
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►Géographie : un site pyrénéen d’intérêt
écologique classé Natura 2000,
entouré de zones
naturelles d’intérêt écologique et floristique caractéristiques des étages
montagnard et sub-alpin
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Localisation La commune s’étend de 594 à 2247m d’altitude. L’église de
Luzenac est le support d’un repère de nivellement IGN, posé près du sol, qui
donne les coordonnées suivantes :
Géologie La haute-Ariège est une zone de contact entre 3 unités
géologiques pyrénéennes très complexes en matière de lithologie,
stratigraphie et tectonique : la zone axiale cristalline où sont situés
certains des plus hauts sommets, la zone périphérique sédimentaire redressée
et plissée, et, entre les deux, la zone métamorphique qui produit marbres,
schistes et ardoises. De nombreuses failles, discontinuités et chevauchements
sont visibles. Cette situation explique la très grande et exceptionnelle
variété de roches, et la présence de nombreux minerais, métalliques ou non,
visibles sur le territoire de la commune de Luzenac et de ses voisines
(carrière de talc, anciennes mines de fer et cuivre). Sources hydro-thermales Des sources hydro-thermales naturelles existent dans la région,
comme celles de Mérens. Des sources hydrothermales captées alimentent les
thermes de Ussat-les-Bains et d’Ax-les-Thermes. Climat Le climat de Luzenac bénéficie de la position du village en
latitude, longitude et altitude, comme le montre les cartes ci-jointes. |
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Ensoleillement annuel moyen |
Pluie (total annuel) |
Températures (moyenne annuelle) |
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De part son appartenance à l’aire orientale de l’Ariège, la région
de Luzenac jouit d’un climat ensoleillé avec près de 2400h de soleil par an,
proche de l’ensoleillement des Pyrénées orientales voisines. Les
précipitations totalisent une valeur modérée (environ Enfin, la situation topographique du village, en fond de
vallée, le protège des fortes précipitations, des coups de vents, des
épisodes de chaleur ou de froid excessifs. |
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Activités humaines La population comptait 332 habitants en 1806, 956 en 1968,
période du maximum de population. La commune abrite 650 personnes environ
aujourd’hui. Luzenac est traversé par la rivière Ariège, dont la vallée
relativement encaissée sépare Le terme Ariège viendrait de l’expression
« aurigera », dérivée du latin, qui signifie « porteuse
d’or », une étymologie que l’on peut mettre en relation avec la présence
prouvée d’or dans les sables, graviers et sédiments de la rivière. La haute-Ariège a été de tous temps une région rude et pauvre,
voué à l’élevage bovin et ovin ainsi qu’un l’élevage du cheval (le cheval de
Mérens est une race célèbre issue de la région), à l’exploitation du bois
dans les nombreuses forêts que compte la région, aux mines (fer, cuivre), à
l’extraction de l’or (orpaillage) et de l’ardoise, et au commerce
transpyrénéen vers les régions voisines d’Andorre, d’Espagne ou de Catalogne.
De nombreux lieux-dits portent le nom de « forge », ce qui signifie
qu’ils ont abrité, probablement jusqu'à la fin du XIX° siècle, une forge
« à la catalane », c'est-à-dire un atelier de production de fer à
partir des minerais locaux, de charbon de bois et d’une soufflerie d’air
actionnée par une chute d’eau issue d’un torrent voisin. Peu rentables, les
forges ont été remplacées par des hauts-fourneaux (Tarascon, Pamiers). Depuis
les années 1970 le tourisme d’hiver et d’été, ainsi que le thermalisme,
apportent un indispensable complément de revenu. L’élevage a longtemps été caractérisé par l’estivage et la
transhumance, c'est-à-dire par la migration des troupeaux de la vallée ou du
piémont, l’été, vers la montagne, et la migration inverse des troupeaux de la
montagne vers les plaines et le piémont en hiver. Les hauts pâturages
(estives) sont parsemés d’abris de pierre dénommés « orrys ». Entre
vallées et hauts pâturages, des prairies de fauche s’étendent, où sont
implantées des granges. Faune La faune des zones de montagne et de forêt est largement
représentée en haute-Ariège. On y trouve de nombreuses espèces, dont
plusieurs espèces rares en Europe : l’Aigle royal, le Vautour fauve, le
Gypaète barbu, le Grand Tétras, le Faucon pèlerin, le Lagopède alpin des
Pyrénées, l’Œdicnème criard, le Desman des Pyrénées, l’Euprocte des Pyrénées,
Flore Les Pyrénées comptent plus de 3000 espèces végétales dont 150
sont endémiques à la chaîne (on ne les trouve nulle part ailleurs). La
haute-Ariège étant une zone de transition entre les Pyrénées centrales et les
Pyrénées Orientales, elle subit les effets des climats montagnard, océanique
et méditerranéen. Elle abrite, de ce fait, une très grande variété d’espèces
végétales, réparties en plusieurs grands biotopes, tous présents sur la
commune de Luzenac :
►Ecologie : une faune et une flore diversifiée, originale,
comprenant des endémiques et des espèces protégées (source : site du Ministère de l’environnement, http://carmen.ecologie.gouv.fr et
site de la DIREN Midi-Pyrénées, http://www.midi-pyrenees.ecologie.gouv.fr Sites NATURA 2000 Les gîtes des Aygues-Vives sont riverains directs du cours
supérieur de l’Ariège, dont le lit mineur a été déclaré d’intérêt écologique
sur la base de Les gîtes sont proches d’autres zones Natura 2000 :
Parcs naturels régionaux Les gîtes sont situés à une trentaine de kilomètres des limites
du Parc Naturel Régional des Pyrénées Catalanes, et se trouvent presque
riverains du futur Parc Naturel Régional des Pyrénées Ariégeoises. Zones importantes pour la conservation des oiseaux (ZICO) Les gîtes sont intégrés dans Zones soumises à un Arrêté de Biotope Non loin des gîtes plusieurs sites présentant un fort intérêt
patrimonial ou naturel ont fait l’objet d’un arrêté préfectoral de protection
de biotope limitant les activités humaines à proximité :
Sites classés et sites inscrits A proximité des gîtes plusieurs sites classé ou inscrits
témoignent de la richesse du patrimoine et des sites :
Zones naturelles d’intérêt écologique et floristique (ZNIEFF) De nombreuses ZNIEFFs entourent des gîtes :
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►Histoire : les dates et repères d’un
destin unique
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Pyrène et les Pyrénées Source : Wikipédia Pyrène est le nom de plusieurs personnages de la mythologie
grecque. Celle qui est à l’origine du mot Pyrénées est la fille de Bébryx, souverain des Bébrices, peuple qui devait occuper la
partie orientale des Pyrénées. Selon la légende, telle qu'elle est rapportée par Silius Italicus à
propos du passage d'Hannibal dans cette région, Pyrène fut séduite par Héraclès
(ou Hercule),
hôte du roi Bébryx alors qu'il se rendait en Espagne. Après son départ,
Pyrène désespérée s'enfonça dans les forêts et fut tuée par les bêtes
sauvages. De retour, Héraclès lui éleva un tombeau grandiose, dont on a fait
les Pyrénées.
Des légendes ultérieures disent qu'avant de mourir, Pyrène mit au monde un
serpent. La pierre d'Oô (découverte dans les Pyrénées centrales) conservée au
Musée des Augustins de Toulouse,
représentant de manière fruste une femme avec un serpent sortant de son sexe
et mordant (ou tétant) un sein, a été mise en relation, sans aucune
certitude, avec cette légende. D'autres situent dans la grotte de Lombrives le tombeau de Pyrène. Luzenac Source : histariege.com La mention la plus ancienne de Luzenac semble dater de 1074
quand le Comte de Foix fit donation de la « villam de Lusinac » à
l’abbaye de Cluny. En 1244, le seigneur Guillaume Bernard de Luzenac fait au
Comte de Foix un serment relatif à Luzenac et à son château (il ne reste rien
de ce château, qui était situé au lieu-dit « Le Castella »). Dans
les registres de l’Inquisition de 1309 on trouve la « confession »
pour crime « d’hérésie » d’un clerc nommé Pierre de Luzenac. En
1450, un acte précise que la seigneurie de Luzenac relevait de la châtellenie
de Lordat. En 1488, le seigneur de Luzenac Ramond de Miglos baille à fief,
moyennant redevance, A partir du XVII ième siècle Luzenac et Sortadel (ou
Sourtadeil) sont parfois confondus dans les documents administratifs. Les
deux termes apparaissent sur
Le comté de Foix faisait partie du pays des Volques Tectosages sous les Romains ;
se divisait en haut et en bas pays de Foix, et avait pour places
principales : dans le haut-pays, Foix, Tarascon, Ax ;
dans le bas-pays, Pamiers, Saverdun, Lézat-sur-Lèze, Le Mas-d'Azil.
Le comté de Foix, après avoir fait partie de l'empire romain, du royaume des wisigoths,
de la monarchie mérovingienne, du duché d'Aquitaine, de l'empire carolingien,
et enfin du comté de Carcassonne, fut détaché de ce
dernier comté au XIe siècle, forma
d'abord une seigneurie, et fut érigé en comté en 1050 en faveur de Roger Ier de Foix, fils de Bernard-Roger de Foix et petit-fils de Roger Ier le Vieux, comte de Carcassonne.
S'ils sont tout d'abord vassaux des comtes de Toulouse, les comtes de Foix voient
s'accroître leur puissance du XIe au XVe siècle. Le comté fut uni en 1290 à la vicomté de Béarn.
En 1398,
Isabelle de Foix, héritière du comté de Foix,
le porta dans la maison de Grailly, par son mariage avec Archambaud de Grailly. Aux XIIIe et XIVe
siècles les comtes de Foix comptent parmi les plus puissants féodaux du
royaume de France. Gaston III Febus de Foix-Béarn, dit Gaston Phébus, succède très
jeune (12 ans) à son père sur des territoires morcelés. A l’ouest les
vicomtés de Béarn, de Marsan et Gabardan. A l’Est le comté de Foix, les
terres de Lautrec, le Nebouzan. Pour les possessions occidentales, Gaston
Phébus doit hommage au roi d’Angleterre, Edouard III, duc de Gascogne, et
pour ses possessions orientales (Foix, Lautrec) au roi de France Philippe VI
de Valois. Cette situation conduit les rois rivaux de France et d’Angleterre
à ménager Gaston Phébus. Avec cette stratégie les domaines de Gaston Phébus
furent relativement épargnés par les désastres de En 1479,
Éléonore Ire de Navarre, reine de Navarre, qui avait épousé Gaston IV de Foix, comte de Foix,
mourut, en choisissant pour son successeur son petit-fils François Phébus; mais celui-ci mourut fort
jeune, et sa sœur Catherine de Navarre, en épousant Jean, sire d'Albret, fit passer dans cette
maison le comté de Foix, ainsi que la couronne de Navarre. De ce moment, les destinées de ce
comté se confondent avec celles de Le comté de Foix sera intégré à la couronne de France en 1607,
avec le mariage de Henri III de Navarre, comte de Foix, avec Marguerite de
Valois, fille du roi de France Henri II. Henri III de Navarre deviendra roi de France sous le nom
d’Henri IV. Les Cathares et Montségur Source : Wikipedia On appelle « Cathares » (du grec ancien
καθαρός / katharós,
« pur ») les adeptes d'un mouvement religieux dualiste
médiéval. Le nom, tardif, a été donné par les ennemis de ce mouvement, jugé hérétique
par l'Église catholique. Les adeptes de ce
mouvement se nommaient eux-mêmes « Bons Hommes », « Bonnes
Femmes » ou « Bons Chrétiens », mais étaient appelés
« Parfaits » par l’Inquisition. Le mouvement étant originaire de
Bulgarie, les cathares ont souvent été aussi dénommés « bougres »,
qui dérive de bulgare. Le terme « bougre » a longtemps signifié
également « homosexuel », en raison des accusations portées par
l’église catholique concernant les mœurs supposées des cathares. Les cathares, se considérant alors comme les seuls vrais
disciples des apôtres, adoptent le modèle de vie, les rites et les
sacrements, des premières communautés chrétiennes. Ils s'appuient
principalement sur les enseignements du Nouveau Testament, leur unique prière étant
le Notre Père.
Ils considèrent que toutes les pratiques et sacrements
instaurés par l'Église catholique romaine tout au long
du Haut Moyen Âge, n’ont aucune valeur. Se rapprochant des premiers chrétiens, les cathares croyaient
que le salut passait par une vie de religion. Ils étaient astreints à la chasteté,
et devaient constamment aller par deux personnes du même sexe : chacun avait
son sòci, ou compagnon, ou sa sòcia, pour les femmes. La forme
de prédication la plus courante associait au coin du feu de deux
personnes de même sexe et conduira à l'accusation de bougrerie (homosexualité)
fréquemment enregistrée dans les registres de l'Inquisition.
Ils ne devaient pas mentir, s'abstenir de tout vice, de toute méchanceté,
être simplement de Bons Chrétiens selon les Évangiles. Les parfaits ne
devaient évidemment pas tuer, mais cela s'appliquait également aux animaux.
Ils devaient également ne pas mentir, ce qui en conduisit plus d'un au
bûcher, les inquisiteurs ayant appris
à utiliser cette règle, ainsi que l'interdiction de jurer. Pour tenter de faire disparaître cette hérésie, le pape Innocent III
lance en 1209
contre les « Albigeois », comme l’on désignait aussi les cathares à
cette époque, la première croisade qui se déroulera sur le territoire de la
chrétienté occidentale. Avec Le château de Montségur abritera une communauté cathare
importante. En 1215,
le concile de Latran cite
la forteresse comme étant un repère d'hérétiques.
En 1229,
le rôle de Montségur comme abri pour l'Église cathare est réaffirmée dans le traité de Meaux-Paris. À partir de 1232, ce rôle ne cesse
de se renforcer. Parallèlement, le château accueillera également les
chevaliers faydits (rebelles) qui furent dépossédés
de leur terres par le traité de 1229. Au nombre de ces derniers figure Pierre-Roger de Mirepoix, cousin de
Raymond de Péreille qui sera le maître militaire de Montségur. Dans la première moitié du XIIIe siècle,
la forteresse subira pas moins de quatre sièges dont un seul sera couronné de
succès :
Celui-ci sera déclenché par le massacre de quelques
inquisiteurs fait en 1242
à Avignonet en Lauragais par une soixantaine
d'hommes issus de la garnison de Montségur. Le sénéchal de Carcassonne et
l'archevêque de Narbonne (Pierre Amiel) furent chargés d'assiéger la
forteresse, sur l'ordre de Blanche de Castille et de Louis IX. En mai 1243, les croisés, au
nombre d'environ 6000 hommes, entourent Montségur. De fait, l'équilibre des forces perdure jusqu'à Noël 1243 où une poignée
"d'alpinistes" parvient, suite à une escalade audacieuse effectuée
de nuit, à se rendre maître de la tour de guet. À partir de ce moment, un trébuchet
est acheminé et monté qui bombardera sans relâche la position des assiégés
comme en témoignent les nombreux boulets de pierre taillée retrouvés sur le
site. Environ un mois plus tard, peut-être suite à une trahison locale, la
barbacane tombe aux mains des assaillants. Le 1er mars 1244, Pierre-Roger de Mirepoix se voit contraint de négocier
la reddition de la place forte. Les termes en seront les suivants :
16 mars, la forteresse s'ouvre à nouveau. Tous les cathares qui
n'avaient pas abjuré leur foi périrent sur le bûcher
qui engloutit ainsi un peu plus de 200 suppliciés (le nombre varie légèrement
suivant les sources) dont la femme, la fille et la belle-mère de Raymond de
Péreille. La tradition veut que le bûcher soit monté à |
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